Maquillage permanent et microblading · laser picoseconde · Vevey
Une ligne trop marquée, une forme qui ne vous ressemble plus, une teinte qui a viré à l'orange ou au gris : le laser efface ou atténue le pigment, pour retrouver un sourcil naturel ou repartir sur une base neutre.
Des pigments à part. Un maquillage permanent ou un microblading n'utilise pas l'encre d'un tatouage artistique. Ses pigments, appelés dermopigments, contiennent souvent des oxydes de fer, parfois du dioxyde de titane pour éclaircir la teinte. Ces oxydes métalliques peuvent réagir à la lumière du laser : juste après l'impulsion, la couleur peut foncer ou virer au gris. Ce virage se traite au fil des séances, mais il impose une méthode prudente.
Une zone test d'abord. Avant de traiter tout le sourcil, le Dr Smarrito fait un essai sur une petite surface et observe la réaction du pigment. Il choisit ensuite la longueur d'onde, 755 ou 532 nm selon la teinte, et dose l'énergie au plus juste. Les pigments chauds, rouges, orangés ou jaunes, demandent en général plus de séances ; le pigment blanc reste le plus difficile à éliminer.
Des yeux protégés. Le sourcil est tout proche de l'œil. Pendant la séance, vos yeux sont protégés par des coques oculaires adaptées au laser, et le faisceau est toujours dirigé à distance du globe : vous ne voyez jamais la lumière du laser. Pour un tatouage artistique sur le corps, consultez la page détatouage laser.
Chaque cas est décrit par son encre : couleur, trait, profondeur et quantité. L’encre rouge et les encres de couleur comptent parmi les plus difficiles à effacer ; le laser PicoSure et l’expérience du cabinet permettent de les traiter avec de beaux résultats.


Pigment rouge, trait fin de maquillage permanent


Pigment noir dense, maquillage permanent saturé


© Dr Smarrito – tous droits réservés. Photographies de patientes et patients du Dr Smarrito, publiées avec leur consentement ; visages recadrés. Les résultats varient d’une personne à l’autre.
Le cabinet a publié en 2023, dans la revue Dermato, une série de 98 patients âgés de 21 à 71 ans, traités au laser picoseconde à 755 et 532 nm pour un détatouage des sourcils. Il fallait environ trois séances en moyenne ; les pigments chauds en demandaient davantage, et le virage gris observé chez 18 patients juste après l'impulsion n'a pas allongé significativement le traitement. Les effets indésirables se limitaient le plus souvent à une rougeur, un gonflement et quelques petits saignements. Une étude précédente du cabinet, parue dans le Journal of Cosmetic Dermatology, avait analysé la réaction des pigments minéraux cosmétiques au laser picoseconde.

Quatre choix qui guident chaque détatouage des sourcils au cabinet RIVIERAclinic.
Une pratique encadrée, documentée par des publications et tenue à jour.
Ce qui distingue un maquillage permanent d'un tatouage, pourquoi la couleur peut virer et comment se déroulent les séances.
Tarif indicatif par séance. Le nombre de séances dépend du pigment et du maquillage initial ; il vous est précisé en consultation.
Oui. Le laser picoseconde fragmente les dermopigments du microblading comme ceux du maquillage permanent classique. Selon votre souhait, il les efface complètement, les éclaircit avant une nouvelle pigmentation ou corrige une couleur ou une forme. Le projet est défini avec vous en consultation.
Environ trois en moyenne, d'après la série de 98 patients publiée par le cabinet, à raison d'une séance toutes les quatre semaines. Les pigments rouges, orangés ou jaunes en demandent davantage. Le pigment blanc est le plus résistant et peut nécessiter plus de dix séances : dans ce cas, le Dr Smarrito vous le dit avant de commencer.
Les pigments des sourcils contiennent des oxydes de fer, parfois du dioxyde de titane. Sous l'impulsion du laser, ces oxydes peuvent changer de forme chimique : la teinte fonce ou devient grise juste après la séance. Ce virage se traite ensuite au fil des séances. Avec les années, un maquillage permanent peut aussi virer de lui-même à l'orange ou au rosé ; ce pigment chaud se traite également, l'un des cas présentés ayant demandé une seule séance.
Parce que la réaction d'un dermopigment au laser ne se prévoit pas toujours à l'œil nu. Un essai sur une petite surface montre comment le pigment répond : éclaircissement, virage de teinte ou absence de réaction. Le Dr Smarrito ajuste ensuite la longueur d'onde et l'énergie avant de traiter le reste du sourcil.
Oui, c'est une priorité absolue. Vous portez des coques oculaires adaptées au laser utilisé pendant toute la séance, et le faisceau est orienté à distance de l'œil. La formation O-LRNIS, dont le Dr Smarrito est diplômé et expert, couvre aussi ces règles de protection oculaire.
La séance est courte et bien tolérée ; une crème anesthésiante peut être appliquée au préalable. Une rougeur, un gonflement et parfois quelques petits saignements apparaissent ensuite, puis de fines croûtes qui tombent en quelques jours. Un bleu reste rare. Ne grattez pas la zone, évitez le maquillage des sourcils jusqu'à cicatrisation et protégez-la du soleil.
Le traitement convient si aucun médicament ne le contre-indique (les anticoagulants sont à signaler) et si la peau ne porte pas de cicatrice laissée par un retrait chimique ou par grattage. Il demande aussi de la disponibilité, avec une séance toutes les quatre semaines jusqu'à disparition du pigment, et d'accepter un budget sur plusieurs mois. La présence de pigment blanc rend le traitement plus long.
Oui. Une fois le premier maquillage suffisamment estompé et la peau parfaitement cicatrisée, un nouveau microblading peut être réalisé sur une base neutre. Le délai à respecter après la dernière séance vous est indiqué en consultation.
Un maquillage permanent pâlit avec les années, mais rarement de façon régulière, et sa teinte peut virer. Le camouflage par le maquillage ou par une nouvelle pigmentation correctrice ajoute du pigment sans retirer l'ancien. Des méthodes de retrait par produits appliqués dans la peau existent aussi ; elles peuvent laisser des cicatrices qui compliquent ensuite un traitement laser. Le Dr Smarrito vous présente ces options en consultation.
Le détatouage d'une dermopigmentation des lèvres n'est en général pas recommandé. Chaque autre zone de maquillage permanent est évaluée au cas par cas lors de la consultation.
Ces informations ne remplacent pas une consultation avec le Dr Stéphane Smarrito.
Zone test, longueur d'onde choisie pour chaque teinte, yeux protégés et suivi d'une séance à l'autre, au cabinet RIVIERAclinic du Quai Perdonnet 3 à Vevey.