Rides d'expression, traitement sur mesure · Vevey & Lausanne
Un geste rapide qui détend les muscles responsables des rides d'expression : le front se lisse, le regard s'ouvre, l'expression reste la vôtre.
Un médicament soumis à ordonnance. La toxine botulique est utilisée depuis 1975 en neurologie et en ophtalmologie. En esthétique, les doses sont en moyenne trois fois plus faibles. Plusieurs préparations sont autorisées en Suisse ; le Dr Smarrito choisit, après examen, celle qui convient à chaque patient.
Les rides d'expression. La toxine agit sur la contraction du muscle, pas sur la ride elle-même : elle traite les rides qui se creusent quand on bouge, sur le front, entre les sourcils (ride du lion) et au coin des yeux (patte d'oie, à dose modérée). Elle peut aussi relever légèrement la queue du sourcil. Une ride installée, visible au repos, relève plutôt de l'acide hyaluronique.
Au-delà des rides. À plus forte dose, la toxine botulique traite aussi la transpiration excessive des aisselles, l'hyperhidrose axillaire.
La toxine est injectée au contact des muscles. La dose dépend de la force du muscle, de l'âge et du sexe : chez les hommes, aux muscles plus toniques, elle est adaptée en conséquence. Le traitement se suit sur plusieurs années et la dose diminue avec l'âge, pour éviter un front trop lisse ; un muscle déjà détendu n'est pas réinjecté. Spécialiste de la chirurgie des paupières, le Dr Smarrito analyse aussi l'origine des rides du front avant d'injecter.

Quatre principes qui distinguent une injection de toxine botulique du Dr Smarrito.
Une pratique ancienne du médicament, éclairée par la chirurgie du regard.
Mode d'action, zones, durée de l'effet : les réponses du médecin en vidéo, sur sa chaîne YouTube.
Tarifs établis selon les zones et la dose. Prestations esthétiques non prises en charge par l'assurance maladie. Un devis détaillé est remis en consultation.
Elle limite la libération d'acétylcholine, le messager qui commande la contraction du muscle. Selon la dose, la contraction est diminuée ou bloquée et la ride d'expression s'estompe.
L'effet est complètement réversible : il disparaît progressivement en 4 à 6 mois, ce qui correspond à la durée habituelle du traitement.
Les rides dynamiques, celles qui se forment quand le muscle se contracte : rides du front, rides du lion entre les sourcils, pattes d'oie au coin des yeux. Une ride déjà marquée au repos se traite plutôt par l'acide hyaluronique ; les deux traitements sont souvent complémentaires.
De 4 à 6 mois. Chez la femme, une injection est généralement renouvelée tous les 6 mois ; certaines patientes suivies au long cours reviennent deux à trois fois par an. Chez l'homme, dont les muscles sont plus puissants, tous les 4 à 5 mois, avec des doses plus mesurées pour éviter un effet trop lisse.
Non, si la dose est juste. Le Dr Smarrito adapte la quantité à la force de chaque muscle et la réduit avec l'âge. Le suivi sur plusieurs années permet d'affiner le traitement à chaque séance, pour un front détendu qui garde son expression.
Ils sont bénins et réversibles. Un mal de tête peut survenir le soir même. Un petit bleu au point de piqûre disparaît en quelques jours.
Un sourcil resté trop haut se corrige par une retouche lors de la visite de contrôle. Une sensation de lourdeur du sourcil se stabilise en général en 3 à 4 semaines.
Parce qu'un front qui se plisse compense souvent une paupière supérieure lourde : le muscle frontal soulève le sourcil pour dégager le regard. Injecter ce front peut alors accentuer la lourdeur.
Spécialiste de la chirurgie des paupières, le Dr Smarrito identifie l'origine des rides avant de traiter. Lorsque l'excès de peau est en cause, une blépharoplastie est plus indiquée.
Oui. Les muscles du visage masculin sont souvent plus toniques. Le dosage est adapté, avec un rythme de 4 à 5 mois et un dosage qui préserve un front naturellement expressif.
Oui. L'hyperhidrose axillaire, une transpiration excessive des aisselles, se traite par injection de toxine botulique à doses plus élevées. La transpiration s'arrête pendant plusieurs mois ; le traitement se renouvelle ensuite.
C'est un médicament connu et utilisé depuis 1975, d'abord en neurologie et en ophtalmologie pour traiter le blépharospasme. En esthétique, les doses sont en moyenne trois fois plus faibles. Elle doit être injectée par un médecin formé, après un examen et un diagnostic précis.
Ces informations ne remplacent pas une consultation avec le Dr Stéphane Smarrito.
Diagnostic personnel, injection réalisée par le Dr Smarrito lui-même au cabinet du Quai Perdonnet à Vevey, visite de contrôle pour ajuster le résultat.