Laser picoseconde PicoSure · encres noires et couleurs · Vevey & Lausanne
Effacer un tatouage, l'éclaircir avant un cover ou faire disparaître un prénom : le laser picoseconde fragmente l'encre sans brûler la peau, et votre organisme l'élimine au fil des semaines.
Un laser picoseconde. Le PicoSure délivre des impulsions de l'ordre de la picoseconde, soit un millième de milliardième de seconde. À cette vitesse, l'énergie agit par effet photoacoustique : le pigment se brise en particules très fines au lieu d'être chauffé. Les cellules de défense de la peau évacuent ensuite ces fragments entre deux séances. Ce mode d'action ménage les tissus autour de l'encre et limite le risque de trace claire, la « trace fantôme » que laissaient plus souvent les lasers thermiques d'ancienne génération.
Un réglage pour chaque encre. Noir, gris, bleu, vert ou rouge : chaque couleur absorbe une longueur d'onde différente. Le Dr Smarrito choisit la longueur d'onde, puis règle l'énergie et la taille du faisceau selon l'encre, sa profondeur, la zone et votre phototype ; il ajuste ensuite ces paramètres d'une séance à l'autre. Les encres claires, jaune ou blanche, et les encres artisanales restent les plus résistantes : vous le savez dès le diagnostic.
Effacer ou préparer un cover. Le détatouage peut être complet ou partiel. Quelques séances suffisent souvent à éclaircir un ancien motif pour qu'un tatoueur le recouvre d'un nouveau dessin ; ombres, quadrillages et lettrages peuvent être ciblés séparément. Pour un maquillage permanent ou un microblading, consultez la page détatouage des sourcils : les pigments et les précautions y sont différents.
Chaque cas est décrit par son encre : couleur, trait, profondeur et quantité. L’encre rouge et les encres de couleur comptent parmi les plus difficiles à effacer ; le laser PicoSure et l’expérience du cabinet permettent de les traiter avec de beaux résultats.


Encre rouge, trait fin : une encre réputée difficile


Encre noire, trait fin, peu d'encre


Encre noire, traits fins et ombrages


Encre noire dense, trait épais


Aplat d'encre noire, tatouage très chargé


Aplat d'encre noire, tatouage chargé


Encre noire, trait fin régulier, grande surface


Aplat noir épais, encre profonde


Encre noire, trait unique d'épaisseur moyenne


Encre noire, traits et ombrages, densité moyenne


Encre noire, trait épais


Encre noire, trait moyen et ombrages








© Dr Smarrito – tous droits réservés. Photographies de patientes et patients du Dr Smarrito, publiées avec leur consentement ; yeux masqués. Les résultats varient d’une personne à l’autre.
C'est la première question posée en consultation, et longtemps la plus difficile. Le nombre de séances dépend de l'encre, de sa quantité et de sa profondeur, de la zone, de l'ancienneté du tatouage et de la peau. Pour l'estimer plus justement, le Dr Smarrito a publié le modèle prédictif Smarrito-Pineau (Journal of Cosmetic Dermatology, 2025) : établi sur 116 patients, il s'est montré plus précis que l'échelle de Kirby-Desai, la référence utilisée jusqu'ici. Il permet d'annoncer une fourchette dès le premier rendez-vous. Cette fourchette reste une estimation, non une promesse : elle est affinée après les premières séances, selon la réponse de votre peau.

Quatre choix qui guident chaque détatouage au cabinet RIVIERAclinic.
Une compétence reconnue en Suisse, des résultats publiés et une veille scientifique continue.
Comment le laser picoseconde efface l'encre, combien de séances prévoir et comment se passent les suites.
Tarifs indicatifs par séance, à raison d'une séance toutes les quatre semaines. Le tarif et le nombre de séances estimé vous sont précisés en consultation. Détatouage des sourcils : voir la page dédiée.
Le laser émet des impulsions extrêmement brèves qui traversent la surface de la peau et sont absorbées par l'encre. L'énergie, libérée en un temps très court, fait éclater le pigment en fines particules sans chauffer les tissus voisins. Le système immunitaire évacue ensuite ces particules dans les semaines qui suivent : c'est pourquoi le tatouage s'éclaircit progressivement, d'une séance à l'autre.
Cela dépend de l'encre, de sa densité et de sa profondeur, de la zone, de l'ancienneté du tatouage et de votre peau. Dans les cas présentés par le cabinet, il a fallu de deux séances, pour un tatouage ancien et délavé, à huit séances, pour un motif très chargé en encre ; les lettrages en demandent souvent plus que les dessins. Le modèle Smarrito-Pineau permet d'annoncer une fourchette dès la consultation ; elle est ajustée après les premières séances.
La sensation est brève, souvent comparée à un claquement d'élastique sur la peau. Dans les cas suivis au cabinet, elle a été notée de 0 à 6 sur 10 ; les zones fines et proches de l'os, comme le poignet, sont les plus sensibles. Le froid appliqué pendant la séance, ou une crème anesthésiante posée avant, rend le traitement plus confortable.
Le noir et le gris répondent le mieux. Les lasers picoseconde ont nettement amélioré le traitement des couleurs autrefois difficiles, comme le bleu, le vert et le rouge. Le jaune, le blanc, les encres artisanales et certaines encres qui s'oxydent sous le laser restent plus résistants ; un tatouage posé sur une cicatrice en relief peut aussi garder ce relief une fois l'encre partie. Le Dr Smarrito vous le précise lors du diagnostic.
Les lasers nanoseconde de type Q-switch ont longtemps été la référence du détatouage. Leurs impulsions, plus longues, agissent davantage par la chaleur. Les lasers picoseconde, de génération plus récente, fragmentent l'encre en particules plus fines : les couleurs répondent mieux, le nombre de séances est en général plus faible et le risque de dépigmentation, la trace claire appelée « tatouage fantôme », est réduit.
La zone blanchit quelques minutes, puis rougit et gonfle légèrement, parfois avec un aspect boursouflé passager. De petites cloques, comparables à des ampoules, peuvent apparaître durant la première semaine : il faut les laisser intactes. Un pansement et une crème cicatrisante sont conseillés pendant quelques jours. Évitez le bain, la piscine et le sauna jusqu'à cicatrisation, et protégez la zone du soleil pendant toute la durée du traitement.
Le laser picoseconde a nettement réduit ce risque, sans le supprimer. Une zone plus claire ou plus foncée que la peau voisine peut apparaître, surtout sur une peau mate ou exposée au soleil ; elle s'estompe le plus souvent avec le temps. Une cicatrice déjà présente sous le tatouage, liée par exemple à une encre posée trop profondément, reste visible une fois l'encre éliminée. Respecter l'intervalle entre les séances et les consignes de soin limite ces risques.
Une peau foncée peut être traitée, avec des réglages adaptés et prudents : l'un des cas présentés, sur un phototype IV, a nécessité deux séances. Une peau bronzée, en revanche, absorbe une partie de l'énergie destinée à l'encre et réagit davantage : il faut attendre que le hâle se soit estompé avant de commencer.
Le détatouage est reporté pendant la grossesse et l'allaitement, en cas de bronzage récent, d'infection ou de lésion de la peau sur la zone. Signalez en consultation tout médicament photosensibilisant ou anticoagulant, ainsi qu'une tendance aux cicatrices épaisses (chéloïdes) : le Dr Smarrito en tient compte dans le calendrier et les réglages.
Le laser est un acte médical : vérifiez qui pose le diagnostic et règle l'appareil, et demandez un tarif clair avant de commencer. En Suisse, l'utilisation des lasers à visée esthétique est encadrée depuis 2024 par l'O-LRNIS ; le Dr Smarrito en est diplômé et expert. Un bon premier rendez-vous vous donne une estimation du nombre de séances, une explication des risques et un calendrier, sans pression commerciale.
Ces informations ne remplacent pas une consultation avec le Dr Stéphane Smarrito.
Diagnostic et estimation du nombre de séances par le Dr Smarrito, réglage du laser à chaque séance et suivi de l'éclaircissement jusqu'au résultat, au cabinet RIVIERAclinic du Quai Perdonnet 3 à Vevey.