Avant de retirer un tatouage, il faut le comprendre : son encre, sa profondeur, son histoire.
Enlever un tatouage est une démarche personnelle, souvent mûrie longtemps. Avant toute séance, le Dr Smarrito prend le temps d'analyser le tatouage lui-même : le type d'encre, la façon dont il a été posé, sa profondeur et la peau qui le porte. Cette page vous aide à préparer ce premier rendez-vous à RIVIERAclinic.
On estime qu'une personne sur cinq environ est tatouée dans les pays occidentaux, et les demandes de retrait augmentent elles aussi. Les raisons sont multiples et toutes légitimes : un motif qui ne vous ressemble plus, un prénom, un tatouage qui a mal vieilli, un projet de recouvrement par un nouveau dessin, une contrainte professionnelle. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise raison : il y a votre projet.
Un tatouage consiste à introduire des pigments dans le derme, à l'aiguille. Mais selon le contexte, le résultat diffère beaucoup :
| Type de tatouage | Particularités pour le retrait |
|---|---|
| Tatouage professionnel | Encre dense et régulière, posée assez profondément : il demande souvent plus de séances. |
| Tatouage amateur | Encre moins abondante, profondeur irrégulière ; il répond souvent plus vite. |
| Maquillage permanent | Sourcils, contour des lèvres, eye-liner : pigments couleur chair ou oxydes métalliques, à traiter avec prudence. |
| Tatouage médical | Repères de radiothérapie, dessin d'aréole : retrait ou correction d'un contour. |
| Tatouage accidentel | Poussières incrustées lors d'une chute ou d'un accident : une prise en charge chirurgicale peut être discutée. |
Pour les sourcils, voir la page détatouage des sourcils.
Le laser fragmente l'encre en particules que l'organisme élimine dans les semaines suivantes. Il préserve la peau et permet un retrait total ou partiel. Le cabinet utilise un laser picoseconde PicoSure, adapté aux encres noires comme aux couleurs.
Un très petit tatouage peut parfois être retiré au bistouri, au prix d'une cicatrice. Cette option relève de la chirurgie esthétique et se discute au cas par cas, par exemple lorsque l'encre ne répond pas au laser.
Crèmes « détatouantes », abrasion ou injections de produits acides vendues hors cadre médical exposent à des brûlures et à des cicatrices durables, sans garantie d'efficacité. Le Dr Smarrito les déconseille.
Pour traduire ces facteurs en un nombre de séances, le Dr Smarrito s'appuie sur le modèle prédictif Smarrito-Pineau, qu'il a publié en 2025. Dans les cas suivis au cabinet, il a fallu par exemple cinq séances pour un tatouage bleu du dos, sept pour des lettrages sur la clavicule et huit pour un motif très chargé au poignet.
Le retrait d'un tatouage est progressif. Après chaque séance, la zone rougit et gonfle quelques jours, puis l'encre pâlit lentement pendant les semaines suivantes : c'est entre les séances, et non pendant, que le tatouage s'efface. Il est donc normal de ne pas voir de changement spectaculaire le lendemain.
Le Dr Smarrito, chirurgien esthétique FMH, vous revoit à chaque séance et adapte la suite du traitement à ce qu'il observe.

Souvent, oui, surtout pour les encres sombres. Certaines couleurs ou encres artisanales peuvent laisser une ombre légère. Le Dr Smarrito vous donne un objectif réaliste dès la consultation, sans promesse de résultat.
C'est peu douloureux mais pas anodin : la sensation, brève, rappelle un claquement d'élastique. Elle varie selon la zone. Le froid et, si besoin, une crème anesthésiante rendent la séance plus confortable.
Il faut au minimum que la peau soit totalement cicatrisée, ce qui prend plusieurs semaines. Un tatouage récent contient beaucoup d'encre et peut demander davantage de séances.
Oui. Un prénom, une date ou un élément du dessin peuvent être ciblés seuls, en épargnant le reste du motif.
Les tatouages à base de plantes, d'épices ou de produits non traçables sont plus imprévisibles et peuvent provoquer un œdème ou une rougeur marqués. Un test préalable est alors proposé.
Une consultation de trente minutes au cabinet RIVIERAclinic de Vevey : votre demande, mon avis, et le temps d'y réfléchir.