Au fil des années, le Dr Smarrito et son équipe ont amélioré le post-opératoire, selon deux axes principaux.
Les sensations post-opératoires. Souvent, les patients craignent d'avoir mal. La greffe de cheveux à proprement parler est peu douloureuse : une simple prescription de type paracétamol suffit bien souvent. Lorsque les sensations sont plus marquées, un dérivé morphinique en gouttes suffit à calmer une éventuelle douleur. Plus que la douleur, il s'agit d'une gêne : la zone prélevée, en MCE comme en FUE Saphir, a été travaillée, et une tension cutanée est ressentie, parfois pendant plusieurs semaines. Elle n'empêche pas une activité normale. Dans les premières semaines, une sensation de casque, légère anesthésie du cuir chevelu, est aussi ressentie.
Un retour rapide à la vie active. Selon la zone greffée, un œdème peut apparaître : il est généralement nul pour la tonsure et peut être plus prononcé lorsque les golfes sont greffés, parfois avec un œdème du visage sur quelques jours. Un traitement spécifique est mis en place pour le limiter au maximum.
Les suites sont simples : le Dr Smarrito donne des consignes précises, comme la date du premier shampoing et la stratégie pour faire partir le plus rapidement possible les croûtes. Pendant deux mois, les greffons « dorment » : il n'y a pas de nouveaux cheveux avant deux mois au minimum. Au bout de deux mois, les cheveux apparaissent, minimes, de type duvet. À quatre mois, ils sont plus présents, comme après une coupe courte, et le rajeunissement est déjà remarqué par l'entourage. À six mois, le cheveu est quasiment normal, et c'est à un an que l'on peut faire preuve de fantaisie en matière de coupe.