L'injection full face : de petites touches réparties sur tout le visage, plutôt qu'une grande quantité sur une seule ride.
Le lifting liquide, ou injection d'acide hyaluronique « full face », traite le visage comme un ensemble. Au lieu de combler une ride isolée, il restaure le soutien là où il a diminué, pour un visage plus reposé qui reste le vôtre.
Avec les années, ce ne sont pas seulement des rides qui se creusent : les pommettes perdent de leur hauteur, les tempes se creusent, l'ovale s'adoucit, le soutien osseux évolue. Combler uniquement le sillon nasogénien revient alors à traiter la conséquence sans toucher à la cause, avec le risque d'un résultat lourd. Le Dr Stéphane Smarrito, chirurgien esthétique FMH, privilégie depuis plus de vingt ans une autre logique, celle du « less is more » : répartir de petites quantités de gels différents sur plusieurs zones, chacune avec un objectif précis. L'effet d'ensemble est net, alors que chaque point d'injection, pris isolément, reste discret.
Le terme « lifting » est une image : il n'y a ni incision ni décollement de la peau. L'effet liftant vient du fait que certaines zones d'appui, comme la pommette ou l'angle de la mâchoire, soutiennent les tissus qui les entourent. Redonner du volume en hauteur relève visuellement le bas du visage et atténue les plis sans les remplir directement.
Cette approche convient particulièrement après 40 ans, lorsque plusieurs signes de l'âge coexistent. Plus jeune, une correction ciblée suffit souvent.
Toutes ne sont pas traitées chez tout le monde : le plan dépend de votre visage. Les zones le plus souvent concernées sont :
Un lifting liquide fait appel à plusieurs acides hyaluroniques. Leur réticulation, leur fermeté et leur capacité à retenir l'eau varient : un gel ferme pour soutenir le menton ou la mâchoire, un gel volumateur pour les pommettes, un gel cohésif pour les sillons, un gel fluide pour les ridules et les lèvres. Key Opinion Leader pour le laboratoire Vivacy, le Dr Smarrito utilise notamment la gamme Stylage, dont les références couvrent ces différents besoins. Panacher les gels selon les zones est l'une des clés d'un résultat qui bouge naturellement avec le visage.
Après la première consultation, qui fixe les zones et la quantité, la séance se déroule au cabinet de Vevey :
Comptez jusqu'à une heure pour un traitement complet. Un œdème léger est attendu pendant 24 à 48 heures, parfois de petits bleus. Un contrôle vers 15 jours permet d'ajuster un détail.
L'acide hyaluronique se résorbe progressivement : la durée varie selon la zone, le produit et votre métabolisme, environ un an en moyenne. Les zones peu mobiles, comme la pommette ou le menton, conservent souvent leur volume plus longtemps que les lèvres. L'entretien se fait par séances plus légères, sur les zones qui en ont besoin. Associé à des soins de la qualité de peau, comme le skinbooster ou la mésothérapie, il prolonge l'impression de fraîcheur. Lorsque le relâchement cutané domine, le lifting du visage, en chirurgie esthétique, reste la réponse adaptée : le Dr Smarrito vous le dira en consultation.

Non, il répond à une autre situation. Il restaure les volumes et le soutien ; il ne retire pas l'excès de peau. En cas de relâchement important, un lifting chirurgical donne un résultat que l'injection ne peut pas obtenir.
Il est surtout proposé à partir de 40 ans, quand plusieurs signes de l'âge s'associent. Avant, une correction ciblée suffit le plus souvent.
L'entourage perçoit en général un visage plus reposé, sans identifier de changement précis. C'est l'objectif de la répartition en petites doses sur plusieurs zones.
Oui. Le plan peut être réparti sur deux séances, en commençant par les zones de soutien. Cela permet aussi d'étaler le budget et d'apprivoiser le résultat.
Oui, souvent. La toxine botulique détend les rides d'expression du haut du visage, tandis que l'acide hyaluronique restaure les volumes : les deux sont complémentaires.
Une consultation de trente minutes au cabinet RIVIERAclinic de Vevey : votre demande, mon avis, et le temps d'y réfléchir.