Un volume mesuré, visible dans les vêtements, qui garde la silhouette en équilibre.
L'augmentation mammaire 300cc fait partie des volumes les plus souvent évoqués en consultation. Elle apporte un changement bien perceptible, sans transformer l'allure générale. Reste à vérifier, sur vous et avant l'intervention, qu'elle correspond à ce que vous imaginez.
Trois cents centimètres cubes, c'est un peu moins que le contenu d'une canette de 33 cl, ajouté à chaque sein. Pour une poitrine de départ petite à moyenne, cela représente le plus souvent un gain d'environ deux tailles de bonnet, avec de grandes variations selon le tour de dos et le volume naturel.
En chirurgie esthétique, ce volume est souvent choisi par des femmes qui veulent un décolleté plus présent, des vêtements mieux remplis et des proportions retrouvées, notamment après une grossesse ou un amaigrissement, tout en restant discrètes. Le Dr Stéphane Smarrito, chirurgien esthétique FMH, vous explique pour quelles morphologies il est indiqué, comment l'essayer et quelles questions se poser. Le déroulement de l'opération est décrit sur la page augmentation mammaire.
Un implant de 300 cc en profil modéré mesure d'environ 11 cm de diamètre selon les fabricants. Il s'adapte donc à une large gamme de bases mammaires, ce qui explique en partie sa fréquence.
Chez une patiente grande aux épaules larges, 300 cc peuvent paraître sages, parfois plus que souhaité. Le Dr Smarrito vous le signale dès la consultation et vous montre, essai à l'appui, ce que donnerait un volume un peu supérieur. La page Augmentation mammaire 400cc décrit ce qui change avec 100 cc de plus.
Le choix d'un volume ne se fait pas sur une photo. Au cabinet, le Dr Smarrito dispose d'implants d'essai, appelés sizers, que vous glissez dans un soutien-gorge souple, sans armature, sous un t-shirt ajusté.
À la maison, certaines patientes prolongent l'essai avec un sachet de riz de 300 ml glissé dans le soutien-gorge. Ce test reste approximatif, mais il permet de vivre une journée avec le volume envisagé.
Oui, dans le sens où la différence est réelle et perceptible dans les vêtements. Elle reste toutefois cohérente avec la silhouette : dans un pull, on remarque plutôt une allure plus harmonieuse qu'une poitrine opérée.
Le souhait d'un volume un peu plus important après coup existe. C'est pour cela que l'essayage compte autant : il vaut mieux prendre le temps de comparer avant que de corriger après. Si votre hésitation se situe entre deux volumes, le Dr Smarrito vous aide à trancher selon vos tissus, pas seulement selon votre envie du moment.
Le toucher dépend surtout de la couverture de l'implant, de son gel et du plan choisi. Un volume modéré bien couvert favorise un toucher souple. Les options de forme et de profil sont détaillées sur la page profils d'implants.

Le plus souvent, autour de deux tailles de plus que votre bonnet actuel, mais ce n'est qu'un repère : un 85A peut devenir un 85C, tandis qu'un tour de dos plus étroit donnera une lettre plus élevée pour le même volume.
C'est un volume intermédiaire. Sur une silhouette menue, il donne un résultat franc ; sur une grande silhouette au thorax large, il paraîtra plus discret. Tout dépend de ce qui est déjà là et de la largeur de votre base mammaire.
Les deux existent en 300 cc. La prothèse ronde marque davantage le haut du décolleté, l'anatomique répartit le volume vers le bas du sein. Le choix dépend de la forme de votre poitrine de départ et de l'effet recherché.
C'est possible lors d'un changement de prothèses, si vos tissus le permettent. Il s'agit cependant d'une nouvelle intervention : mieux vaut essayer plusieurs volumes avant la première opération pour viser juste d'emblée.
Souvent, oui, lorsque le sein s'est vidé sans trop descendre. Si l'aréole est basse et la peau très relâchée, une prothèse seule ne suffit pas toujours : un lifting des seins peut alors être associé, ce que le Dr Smarrito évalue en consultation.
Une consultation de trente minutes au cabinet RIVIERAclinic de Vevey : votre demande, mon avis, et le temps d'y réfléchir.