Une information claire pour reconnaître ce qui est normal et réagir à temps si quelque chose ne l'est pas.
Les complications possibles de l'augmentation mammaire sont connues, peu fréquentes lorsque les consignes sont suivies, et la plupart se traitent bien lorsqu'elles sont repérées tôt. Les connaître permet de distinguer les suites normales des signes qui doivent vous faire appeler le cabinet.
Aucune intervention n'est sans risque, et l'augmentation mammaire, comme toute chirurgie esthétique, ne fait pas exception. Le Dr Smarrito, chirurgien esthétique FMH, consacre une partie de chaque consultation à ces risques : il vous remet une information écrite et répond à vos questions avant toute décision. Cette page n'a pas vocation à inquiéter, mais à vous donner des repères concrets.
Les suites habituelles, sans complication, sont décrites sur la page convalescence après augmentation mammaire.
Une accumulation de sang autour de la prothèse, le plus souvent dans les 48 premières heures. Le sein concerné devient nettement plus gros, tendu et douloureux que l'autre. Un hématome important nécessite une reprise rapide au bloc pour évacuer le sang ; elle se passe en général bien.
Rare, elle se manifeste par une rougeur qui s'étend, une chaleur, une douleur croissante et de la fièvre, parfois après plusieurs jours. Elle nécessite un traitement antibiotique, et parfois le retrait temporaire de l'implant.
Une cicatrice qui s'ouvre ou suinte, favorisée notamment par le tabac. Elle demande des soins locaux et une surveillance rapprochée.
Un épanchement de liquide clair autour de l'implant, qui se résorbe le plus souvent seul ou peut être ponctionné.
Le suivi annuel, avec une échographie, notamment après 10 ans, permet de repérer tôt ces situations. Les informations sur la durée de vie des implants figurent sur la page prothèses mammaires.
| Situation | Que faire |
|---|---|
| Un sein brusquement plus gros, tendu et douloureux que l'autre | Appeler le cabinet immédiatement |
| Fièvre, rougeur qui s'étend, écoulement par la cicatrice | Appeler le cabinet le jour même |
| Douleur qui augmente au lieu de diminuer | Appeler le cabinet le jour même |
| Sein qui durcit ou change de forme, des mois ou des années après | Prendre rendez-vous rapidement |
| Bleus, gonflement modéré symétrique, tiraillements | Suites habituelles, à signaler au contrôle |
Cabinet du Dr Smarrito : 021 922 24 62. En dehors des heures d'ouverture, suivez les consignes remises à votre sortie de clinique ; en cas de malaise ou de difficulté à respirer, appelez le 144.
Plusieurs mesures limitent les complications : arrêter le tabac avant et après l'opération, signaler tous vos traitements, respecter la limite de port de charges, porter le soutien-gorge de maintien comme indiqué, reprendre le sport par étapes et venir à chaque contrôle. Du côté chirurgical, la technique « no touch », l'hémostase soigneuse et le choix d'implants de fabricants reconnus visent le même objectif.
Lorsque vous appelez, le cabinet vous pose quelques questions simples (depuis quand, d'un côté ou des deux, avec ou sans fièvre) et vous propose, si nécessaire, de voir le Dr Smarrito rapidement. L'examen clinique suffit souvent ; une échographie est demandée en cas de doute.
La plupart des situations se règlent par un traitement simple : surveillance, antibiotiques, soins locaux, ponction. Une reprise chirurgicale reste parfois nécessaire, par exemple pour un hématome important, une coque gênante ou une prothèse rompue. Elle est alors expliquée en détail, et ses conditions sont précisées avant toute décision.
À long terme, la coque est la complication la plus connue des prothèses. À court terme, l'hématome est le plus souvent rencontré. Les deux se prennent en charge.
Souvent, aucun signe n'est visible. Un changement de forme, une dureté ou une gêne nouvelle doivent faire consulter ; l'échographie, parfois l'IRM, permet de confirmer.
Oui, elle peut survenir tôt ou plusieurs années après l'intervention. C'est l'une des raisons du contrôle annuel.
Dans la grande majorité des cas, oui, progressivement au fil des mois. Une modification durable reste possible et fait partie de l'information donnée avant l'opération.
Non, elles ne l'empêchent pas. Signalez-les au radiologue, qui adapte les clichés et complète souvent par une échographie.
Une consultation de trente minutes au cabinet RIVIERAclinic de Vevey : votre demande, mon avis, et le temps d'y réfléchir.