Les choix techniques qui font qu'une poitrine augmentée reste la vôtre.
Obtenir un résultat naturel est la demande la plus fréquente en augmentation mammaire. Concrètement, cela signifie une poitrine dont la forme, le mouvement et le toucher s'accordent avec votre corps, au point que l'intervention ne se devine pas. Ce résultat dépend de plusieurs décisions prises avant l'opération.
Un sein qui paraît naturel n'est pas forcément petit. Il se reconnaît à des proportions : un pôle inférieur un peu plus plein que le pôle supérieur, une transition douce entre le thorax et le haut du sein, un mamelon qui regarde vers l'avant, un implant que l'on ne voit ni ne sent sous la peau.
En chirurgie esthétique mammaire, ces critères se travaillent dès la consultation. Cette page détaille les leviers sur lesquels joue le Dr Smarrito ; les tarifs et le déroulement complet figurent sur la page augmentation mammaire.
La taille de l'implant est le premier facteur qui rend une augmentation visible. Un implant trop large pour le thorax ou trop lourd pour la peau se devine au contour, tire sur les tissus et accélère leur relâchement.
Le volume est donc déterminé à partir de mesures objectives : largeur de la base du sein, épaisseur de la glande au pincement, élasticité de la peau, distance entre l'aréole et le sillon. Vous essayez ensuite des volumes en consultation. Un implant plus volumineux n'est pas incompatible avec un résultat naturel, à condition qu'il respecte ces mesures.
Le détail de ces choix est expliqué sur la page profil des prothèses et sur la page prothèses mammaires.
La place de l'implant détermine sa visibilité et la façon dont le sein bouge :
| Plan | Intérêt pour le naturel |
|---|---|
| Devant le muscle | Sein galbé, pas de déformation lorsque le pectoral se contracte, si la glande couvre bien l'implant |
| Sous-fascial | Au-dessus du muscle, sous son enveloppe : mouvement très naturel |
| Dual-plan | Implant mieux couvert en haut chez les patientes très fines ou sportives |
Les implants actuels en gel de silicone cohésif suivent bien les mouvements du corps. Leur toucher dépend surtout de l'épaisseur des tissus qui les recouvrent.
Une incision courte, de 3 à 5 cm, cachée le plus souvent dans le sillon sous le sein, se fait discrète avec le temps. La technique « no touch » et une hémostase pas à pas limitent l'œdème et permettent d'opérer sans drain, ce qui favorise un sein souple et une récupération plus confortable.
Associer, si besoin, un lipofilling mammaire permet aussi d'adoucir la transition au-dessus de l'implant chez une patiente très mince : c'est le principe de l'augmentation hybride.
Un résultat naturel se construit à deux. En consultation, le Dr Smarrito vous demande de décrire l'effet recherché avec vos mots, puis de montrer quelques images qui vous plaisent. Ces images servent à comprendre votre goût : décolleté marqué ou forme discrète, haut du sein rempli ou plutôt plein en bas.
Il confronte ensuite cette demande à vos mesures et vous explique ce qui est réalisable sans que l'implant se devine. Vous essayez des volumes dans un soutien-gorge adapté, sous un t-shirt, afin de visualiser le rendu habillé. Lorsque le volume souhaité dépasse ce que vos tissus peuvent couvrir, il vous le dit et propose une alternative, par exemple un volume légèrement inférieur ou une augmentation hybride.
Vous repartez avec une proposition argumentée et le temps de réfléchir. Une seconde consultation permet de confirmer le choix avant de fixer la date.
Au réveil, le sein est haut et tendu : ce n'est pas encore le résultat. L'implant descend et la peau se détend sur six à huit semaines ; la forme définitive s'apprécie entre deux et six mois. Il est donc normal de trouver le haut du sein trop rempli au début.
Pour voir des exemples, la page principale présente des photos avant après de patientes du Dr Smarrito, publiées avec leur consentement. Les résultats varient d'une personne à l'autre. Si votre réflexion porte aussi sur votre image de vous-même, consultez la page impact psychologique de l'augmentation mammaire.

Avec un volume proportionné et un implant bien couvert, l'augmentation passe le plus souvent inaperçue, habillée comme dévêtue. Le risque d'un aspect visible augmente avec un implant trop large ou des tissus très fins.
Aucun n'est plus naturel en soi. Le choix dépend de vos tissus et de l'effet souhaité : l'anatomique aide quand la glande est très fine, le rond convient bien lorsqu'il existe déjà un peu de volume.
Oui, s'il respecte la largeur de votre thorax et la capacité de votre peau. Au-delà, le résultat devient plus visible et sollicite davantage les tissus avec le temps.
C'est attendu. L'œdème et la tension des tissus maintiennent l'implant haut les premières semaines. Il descend progressivement au cours des deux premiers mois.
Les implants en gel de silicone cohésif offrent un toucher souple. Plus les tissus qui les recouvrent sont épais, plus le toucher se rapproche de celui d'un sein non opéré.
Une consultation de trente minutes au cabinet RIVIERAclinic de Vevey : votre demande, mon avis, et le temps d'y réfléchir.